Musée intéressant, mais l'odeur de bananes abandonnées dans le four à micro-onde peut être un peu destabilisante. L'armée de mouches aussi d'ailleurs. Mais ma foi, cela reste un choix muséographique et scénographique intéressant. Au-delà de cet aspect olfactif, le musée propose des Displates variés et parfois osés. Ceux des toilettes par exemple, qui remettent en question les carcans sociaux et critiques le male gaze que peuvent subir certaines héroïnes féminines dans une satyre de sur-sexualisation qui ne déplairait pas à la grande philosophe féministe de notre temps : Sabrina Carpenter (puritains s'abstenir). En un mot comme en cents, ce musée est à voir, ne serait-ce pour le dépaysement et la remise en question qu'il sucitera chez vous.
Musée du displate
Appartement avec services · Léguevin (31)
À propos de Musée du displate
Musée du displate est un établissement de la catégorie « Appartement avec services » situé à Léguevin (31490). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre.
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Avis clients (7)
Lundi, j'apprends l'ouverture d'un musée du displate dans notre métropole Leguevinoise. Amateur de la chose je décide de visiter Mardi, malheureusement alors que j'arrive devant l'entrée du musée, la porte semble fermée. Je sens une vague odeur de brûlé et de moisissure se dégager sous la porte. En collant l'oreille contre la porte j'entends des bruits étranges (sûrement des travaux). Mercredi, je décide d'y retourner, toujours fermé, j'attends 2h30 devant la porte, vers 18h un homme grassouillet sort de la porte me lance un regard mauvais puis me bouscule avant de fermer la porte et de sortir. Il revient 10 minutes plus tard avec 2 kebabs dans un sac plastique, et toujours sans rien me dire ni répondre à mes questions, il claque la porte non sans renifler très fort en me voyant devant l'entrée ... Jeudi, sans me démoraliser je reviens car je veux vraiment visiter ce qui est je suis sûr un bijou de l'art moderne. Mais alors que j'arrive, je vois 3 individus prostrés devant la porte, appelant le "Maître Thibault" à ouvrir la porte. Le même individu qu'hier sort alors et le trio lui offre solennellement une canette de boisson énergisante. Apeuré, je décide de partir. Vendredi, me voilà moi aussi prostré devant la porte espérant pouvoir entrer dans ce paradis du displate, je supplie le gérant de me laisser entrer, mais à part des cris porcins et cette terrible odeur qui prend la gorge je expérimente rien du musée. Samedi, je me rends à l'évidence ce musée est en travaux mais rien ne l'indique, je suis très déçu. Je laisse cette note punitive à cause du manque de communication des propriétaires. Mais le jour où je peux accéder à ses merveilles je ne manquerai pas de changer la note.
Le Musée du Displate, c’est un peu comme si un cordon bleu avait été cuisiné avec passion... mais oublié dans le micro-ondes. On sent l’amour de l’art, mais aussi une certaine désinvolture qui donne tout son charme au lieu. Les displates sont exposés avec un sens de l’anarchie assumé : certains sont droits, d’autres font une rotation artistique de 27°, et un coin entier semble avoir été victime d’une mini tornade – ou d’un chat sous caféine. Une mention spéciale à l’espace "non organisé", qu’on suppose volontairement chaotique pour faire réfléchir sur le désordre intérieur. Et puis il y a ce Gundam. Ah, ce Gundam. Trônant fièrement dans sa boîte, jamais monté, comme un symbole de procrastination éternelle. On devine qu’il veille sur la pièce, tel un gardien sacré... encore en kit. Une visite inoubliable, entre galerie d’art et appartement d’ado geek. Il ne manque qu’un vrai cordon bleu en vitrine pour que l’expérience soit totale. 4 étoiles pour l’audace (et parce que j’ai failli m’asseoir sur un Displate).
Bien que d'apparence anodine, ce musée cache un impressionnant capital socio-culturel. La visite est évidement réservé aux initiés capable de comprendre la profondeur artistique derrière les œuvres exposées ainsi que les choix osés du conservateur concernant la décoration ainsi que sa collection de brosses de toilette. Avec ce musée, il y a un avant et un après ; attention, la transition peut être brutale.
J'ai adoré déguster les incroyables cordon bleu du chef tout en admirant les displate magnifique ! (Celui de Tifa était particulièrement beau ;);););) ) J'enlève une étoile à cause de l'étrange odeur de banane moisie
Le musée Displate offre une exposition moderne et soignée, avec des œuvres originales et percutantes. Mention spéciale pour le cuisinier Yann-Chan qui a introduit ses panards velus dans mes délicates poches de jeans.
Une petite collection d'œuvres rares, très colorées et résolument modernes ! Quel dommage que le conservateur ne soit pas disponible en matinée pour ouvrir la galerie